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Contrôle routier en règle : 5 moyens de se préparer en vue d’un arrêt

Les contrôles routiers font partie du quotidien de tous les conducteurs et conductrices. D’ailleurs, c’est souvent une partie dont ils pourraient bien se passer. Cependant, une inspection normalisée nord-américaine n’a pas besoin d’être une expérience stressante. Grâce à une préparation adéquate et à une bonne mentalité, les chauffeurs et chauffeuses peuvent s’en sortir avec un dossier impeccable et reprendre la route rapidement. Les cinq conseils suivants sont tirés du cours « Inspections des véhicules » de CarriersEdge, et fournissent aux gestionnaires de flotte des éléments de coaching concrets pour réduire le stress des conducteurs en leur apprenant comment être toujours prêts pour une inspection.

À la fin de cet article, il y a un lien pour télécharger une fiche pratique que vous pouvez partager avec les conducteurs et conductrices.

1er conseil. Organisez vos documents avant de prendre le volant

Avoir les bons documents est l’une des responsabilités du conducteur, et le moment pour organiser tout cela est avant de prendre la route, et non sur l’accotement avec un inspecteur. Cela signifie qu’il faut vérifier que toute la documentation requise, les permis et les rapports de ronde de sécurité antérieurs sont bel et bien présents. Que votre flotte emploie un cartable physique ou un système de gestion numérique, le principe est le même : faites une vérification avant de partir. Si les conducteurs se fient à un appareil mobile pour présenter les documents, il doit être entièrement chargé avant le départ. Si un appareil s’éteint durant une inspection, le contrôleur pourrait traiter cette situation comme si les documents étaient manquants. Parfois, cette décision est à la discrétion de l’inspecteur, et une batterie morte ne constitue pas une position de force.

2e conseil. Maintenez la cabine propre et à l’ordre

La première impression peut faire toute la différence et les contrôleurs routiers remarquent l’état de la cabine. Un habitacle en désordre soulève certaines questions quant au degré d’attention envers l’entretien du véhicule et cela peut entraîner un examen plus attentif de tous les autres éléments.

En revanche, une cabine bien organisée indique un professionnalisme avant même que l’inspecteur ou inspectrice ait jeté un œil sur les documents ou fait le tour du véhicule. Il s’agit d’une habitude simple qui donne le bon ton pour l’inspection.

3e conseil. Retenez FFP : freins, feux et pneus

Lorsque les inspecteurs effectuent une inspection de niveau I, ces derniers mettent l’accent sur trois systèmes en particulier : les freins, les feux et les pneus. À un récent événement Roadcheck international, plus de 75 % des véhicules mis hors service présentaient une infraction dans l’un ou l’autre de ces systèmes.

Formez vos conducteurs sur la vérification de ces trois points lors de chaque ronde de sécurité. Il faut examiner que les freins sont bien réglés, qu’il ne manque aucun composant, qu’il n’y a aucune conduite d’air endommagée et qu’il n’y a aucune fuite d’air audible. Il faut vérifier que les feux, surtout sur les remorques, fonctionnent correctement, et qu’ils sont bien branchés. Il faut examiner la profondeur de bande de roulement des pneus, le gonflage et si un objet est logé entre les pneus jumelés. Si vous vous occupez de ces éléments avant de prendre la route, cela pourrait bien vous épargner une mise hors service.

4e conseil. Sachez comment transférer votre rapport d’activité

L’une des choses les plus difficiles pour les conducteurs et conductrices est de transférer leur rapport d’activité à l’inspecteur lors d’un contrôle routier. Les inspecteurs et inspectrices ont noté que, souvent, les conducteurs n’arrivent pas à effectuer le transfert, et certains contrôleurs doivent le faire eux-mêmes. Bien que cela n’entraîne pas d’infraction formelle, ce n’est certainement pas idéal.

Présentement, les conducteurs et conductrices doivent transporter le manuel d’utilisation de leur DCE ainsi que des pages d’instructions, et les présenter sur demande. Les pages d’instructions doivent constituer un document séparé, expliquant comment transférer le rapport d’activité à un inspecteur et comment signaler une défaillance du DCE. Il s’agit de documents normalisés, mais les pages doivent être distinctes du manuel.

La solution est simple : sachez comment effectuer le transfert. Si une mise à jour de logiciel modifie le processus, assurez-vous d’informer les conducteurs des nouvelles étapes. N’attendez pas un contrôle routier pour le faire.

5e conseil. Faites preuve de politesse et de professionnalisme

La façon dont les conducteurs et conductrices se comportent durant un contrôle routier est importante. Ceux et celles qui sont calmes, polis et coopératifs ont souvent une meilleure expérience.

Rappelez-leur de rester dans leur cabine à moins de directive contraire. Si un inspecteur demande à examiner la couchette ou la zone de cargaison, il faut coopérer. Contrairement aux policiers, les contrôleurs routiers n’ont pas besoin d’un mandat de perquisition pour examiner la cargaison ou toute autre partie du véhicule. Ces personnes sont autorisées à vérifier ce que bon leur semble, et les conducteurs qui n’ont rien à cacher n’ont rien à se soucier.

Si un conducteur a des questions au sujet d’une certaine conclusion, il doit attendre la fin de l’inspection avant de les poser. L’inspecteur en question fera le tour du véhicule avec le conducteur pour lui indiquer les problèmes, et voilà le bon moment de poser des questions de façon calme et respectueuse. Les conducteurs ne devraient jamais contester ou remettre en cause les conclusions des inspecteurs. Certaines décisions relèvent de leur discrétion, et une attitude professionnelle est le meilleur moyen de mettre cette discrétion de son côté.

La préparation est la meilleure stratégie

Les inspections fluides ne se produisent pas par hasard. Elles sont le produit de bonnes habitudes en matière de ronde de sécurité, d’une solide compréhension du mandat des inspecteurs et d’une approche professionnelle dès le début. Les flottes qui forment leurs conducteurs sur la préparation envers les contrôles routiers sont moins susceptibles de faire face à des infractions de mise hors service et aux coûts connexes.

Il faut se préparer en vue d’une inspection avant qu’elle ne se produise, et non lorsque les gyrophares sont dans le rétroviseur.

Voulez-vous équiper vos conducteurs concrètement pour qu’ils réussissent haut la main leur prochain contrôle routier? En suivant les conseils dans notre cours Inspection des véhicules, ils acquerront les notions nécessaires pour procéder à une ronde de sécurité rigoureuse, et soyez à l’affût de notre cours sur les inspections selon la norme nord-américaine, qui sera lancé prochainement.

Vous ne faites pas encore partie de la clientèle de CarriersEdge? Profitez dès aujourd’hui d’un essai gratuit et découvrez ce que vous manquez.

Téléchargez une fiche de conseils gratuite à partager avec les conducteurs et conductrices.